Dépendances numériques et crise cyber : comment construire un véritable plan B opérationnel ?
On parle beaucoup de souveraineté numérique.
Cloud européen, localisation des données, dépendance aux grandes plateformes, enjeux géopolitiques…
Ces sujets sont importants. Mais ils posent souvent une question plus fondamentale :
De quoi dépend réellement votre organisation pour fonctionner demain matin ?
Pour la plupart des entreprises et collectivités, la réponse est rarement simple.
Messagerie, outils collaboratifs, ERP, CRM, téléphonie, fournisseurs cloud, opérateurs télécoms, prestataires informatiques, applications métiers, partenaires externes…
La dépendance numérique est partout.
Et la plupart du temps, elle reste invisible tant que tout fonctionne normalement.
Quand la dépendance devient un risque opérationnel
Peut-on continuer à accueillir des clients ?
Peut-on continuer à produire ?
Peut-on continuer à livrer ?
Peut-on continuer à assurer un service public ?
Peut-on continuer à soigner des patients ?
La résilience se mesure à la capacité de répondre à ces questions.
Revenir au concret
C’est précisément l’objectif de la soirée organisée par ADN Ouest autour des dépendances numériques.
Aux côtés d’Hélène Descamps (Suppleo), Olivier Creplet (Néosoft), Vincent Vernet (Vive Design), Patrice Remeur (Atos) et Guillaume Vallini (Ironie), nous proposerons aux participants de travailler sur des situations concrètes.
L’objectif n’est pas de faire peur.
L’objectif est d’aider chacun à identifier :
- ses dépendances critiques ;
- les données indispensables à son activité ;
- les fournisseurs dont dépend son fonctionnement ;
- les impacts potentiels d’une rupture ;
- les modes dégradés envisageables ;
- les actions permettant de renforcer sa résilience.
Le véritable enjeu : disposer d’un plan B
Chez Shadline, nous sommes convaincus qu’une organisation résiliente n’est pas celle qui élimine toutes ses dépendances.
C’est une organisation qui les connaît, les priorise et prépare des solutions de repli adaptées.
Autrement dit :
avoir un véritable plan B opérationnel.
Parce qu’en situation de crise, la question n’est plus de savoir si une dépendance existe.
La question est de savoir si l’organisation est capable de continuer à fonctionner malgré elle.
Merci à Sophie Danet et à l’ensemble des organisateurs pour cette initiative qui permet d’aborder la souveraineté numérique sous un angle concret, pragmatique et directement actionnable.
Vous souhaitez évaluer votre niveau de préparation face à une crise cyber ?
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